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22 septembre 2014

Qui veut de LCI ?

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Cruel suspense pour les salariés de LCI. Mardi, le groupe TF1 annoncera quel sort attend sa chaîne d'information, sur la sellette depuis que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a refusé, en juillet, son passage sur la TNT gratuite. Seule certitude : LCI va devoir changer, et les conséquences sociales pourraient en être lourdes. L'équation que doivent résoudre Nonce Paolini, le patron de TF1, et Martin Bouygues, son actionnaire, est à la fois économique et politique.

Economique, évidemment, puisque LCI est aujourd'hui dans l'impasse. Les dirigeants de TF1 paient une erreur commise en 2005, lors du lancement de la TNT gratuite, à laquelle ils n'ont pas cru. Neuf ans plus tard, i>Télé et surtout BFMTV taillent des croupières à LCI, restée payante et condamnée à une audience confidentielle de 13.000 téléspectateurs par quart d'heure en moyenne. Et si le CSA a refusé le passage au gratuit, c'est parce qu'il estime que le marché publicitaire était trop fragile pour faire vivre trois chaînes d'information sur la TNT. Le piège s'est refermé sur le groupe TF1.

Pour LCI, la planche de salut pourrait être numérique. Souvent désigné comme le fossoyeur de la presse, Internet pourrait cette fois sauver un média traditionnel. TF1 est en effet en discussions avec le groupe Figaro, en vue d'un partenariat qui ferait de LCI un producteur de contenus pour son site. La vidéo est en effet devenu un enjeu crucial pour les sites d'information, car elle rapporte bien plus que les formats publicitaires traditionnels. En 2013, la publicité liée à la vidéo représentait un marché de 136 millions d'euros en France, en hausse de 32%, souligne Le Monde.

lci, TF1, françois hollande, nonce paolini, martin bouygues, le figaroLCI est aussi un enjeu politique. Le dossier est d'ailleurs suivi de près à l'Elysée. En juillet, lorsque le CSA a refusé le passage au gratuit de LCI, des élus UMP se sont insurgés contre sa décision, pointant la proximité avec la gauche d'Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, nommé par François Hollande à la tête du CSA.

Il est pourtant peu probable d'imaginer que le président de la République ait pesé de manière défavorable à LCI. D'abord en raison du risque de casse sociale, très médiatisé par la direction de TF1. Ensuite parce qu'en privé, Hollande s'en est déjà pris à BFMTV, épinglée notamment pour son traitement de l'affaire Leonarda. L'arrivée d'un nouvel acteur sur le marché des chaînes info gratuites aurait pu, à ses yeux, permettre de faire contrepoids à l'influence de BFM. Ce ne sera finalement pas le cas, et LCI se voit condamnée à se réinventer, sous peine de sombrer définitivement.

Crédits photos : giiks/Flickr, licence CC - Valsts kanceleja, licence CC

18 septembre 2014

Les sept petites blagues de François Hollande

françois hollande

Même lorsque la situation internationale est grave, même lorsque le chômage atteint des sommets, même lorsqu'il est à 13% dans les sondages, même lorsque son ex-compagne déballe sa vie privée, il ne peut pas s'en empêcher ! "Monsieur petites blagues" est toujours vivant, il l'a prouvé lors de sa conférence de presse du 18 septembre. Inventaire.

• "La presse est indépendante, nous le voyons tous les jours, en tous cas moi..."

Dans son propos introductif.

• "Mon objectif, ce n'est pas de me protéger, de m'abriter, vous l'aurez remarqué."

A propos de son quinquennat.

• "Je ne peux pas, comme président de la République, supprimer la pluie. Je ne peux pas non plus la provoquer, même si certains ont pu émettre cette hypothèse !"

A propos de l'île de Sein.

• "Le gouvernement, le président ne connaît pas les feuilles d'impôt des députés. Ni des journalistes, je vous rassure tout de suite !"

A propos de l'affaire Thévenoud.

• "Madame, je comprends votre acharnement à prendre le micro, votre sens de l'éthique..."

A une journaliste qui lui pose une question sur sa vie privée.

• "Le premier rang, c'est du sérieux !"

Après la question sur la fiscalité d'un journaliste assis parmi les premiers rangs.

• "C'est une question que vous posez à vos collègues, j'imagine ?"

A une journaliste lui demandant si la presse est responsable de son impopularité.

Crédits photo : capture écran Elysée

16 septembre 2014

Le discours de Valls en mode PowerPoint (et avec une faute d'orthographe)

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Matignon a mis en ligne la vidéo intégrale du discours de politique générale que Manuel Valls a prononcé mardi devant l'Assemblée nationale. Avec une particularité : il s'agit d'une "version augmentée". Sur la partie droite de l'écran, les services du Premier ministre ont résumé les points forts du discours, en gros caractères.

Le résultat : une sorte de présentation PowerPoint, digne de l'exposé d'un business plan à un groupe d'investisseurs.

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On notera l'effort de graphisme (une flèche qui part en vrille pour symboliser l'économie française), ainsi que l'aspect pédagogique (des plans en trois parties) :

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La politique du gouvernement est allègrement vantée, à défaut d'être expliquée :

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Les phrases chocs sont martelées à l'envi :

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La formule est assez efficace pour résumer les anaphores, dont (ab)use Manuel Valls :

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En revanche, question visuels qui donnent envie, on repassera :

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Petite suggestion pour la prochaine fois : éviter les fautes d'orthographe. Le participe passé "fait" suivi d'un infinitif est toujours invariable : "nous les avons faites bouger" n'est donc pas français...

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06 septembre 2014

Opération crédibilité pour Marine Le Pen

marine le pen

Marine Le Pen a fait sa rentrée politique en fanfare cette semaine. Du 20 heures de TF1 à la matinale de RTL en passant par une longue interview dans Le Monde, ce vendredi, la présidente du Front national a écumé les médias. Et son mot d'ordre est clair : instiller dans la tête des Français l'idée qu'elle peut gouverner.

A cet égard, la leader frontiste profite d'une séquence propice. Forcé de remanier son gouvernement, contesté par une partie de la gauche, écrasé par l'accumulation des mauvais chiffres et, surtout, violemment attaqué par le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler, François Hollande, dont la cote de confiance est tombée à 13%, est au fond du trou. En face, l'UMP est paralysée : ses ténors jouent chacun leur partition, et tout le monde est suspendu au retour prochain de Nicolas Sarkozy.

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Crédits photo : Olaf Kosinsky, CC Licence by

26 août 2014

Montebourg, Hamon, Filippetti : trois plans com' pour quitter le gouvernement

L'après-midi de lundi pourrait rester singulière dans l'histoire de la Ve République. En quelques heures, trois ministres ont expliqué publiquement qu'ils quittaient le gouvernement, dont la démission avait été annoncée le matin même. Relevons au passage le coup de com' : en réalité, leur sort était probablement déjà scellé en raison de leurs récentes prises de position, et ils ont préféré prendre les devants.

Surtout, si Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti ont donné l'impression de claquer la porte, ils l'ont fait chacun à leur manière. Et ces trois plans com' distincts en disent long sur leurs personnalités.

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Montebourg, le flamboyant

Rien n'est trop beau pour Arnaud Montebourg. Le désormais ex-ministre de l'Economie avait habitué la presse à ses déclarations tonitruantes et ses mises en scène (souvenez-vous de la marinière…). Il lui était dès lors impossible de ne pas soigner sa sortie.

Lundi, à 16 heures, il convoque les journalistes à Bercy. Ce n'est pas une conférence de presse, puisque ceux-ci ne pourront poser aucune question. Plutôt une allocution aux accents solennels. Répétant son discours anti-austérité - auquel les faits donnent raison, selon lui - Montebourg proclame qu'il "reprend (sa) liberté", "avec la fierté du devoir accompli". Sans oublier de citer saint Augustin et le général Cincinnatus. Et de conclure : "Vive le redressement productif de l'économie française, vive la République, et vive la France !"

Montebourg complète son show par le 20 Heures de TF1 le soir même, histoire d'être certain que les Français le voient. Le spectacle est assuré, mais les lendemains s'annoncent douloureux. En effet, comment celui qui n'est désormais plus que conseiller général parviendra-t-il à conserver ce panache, privé de son maroquin ?

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Hamon, le classique

Lui ne fait que le 20 Heures, celui de France 2. Particulièrement discret depuis qu'il est entré au gouvernement en 2012, Benoît Hamon, tenant de l'aile gauche du PS, exprime publiquement pour la première fois son désaccord. Posément, le ministre de l'Education nationale explique qu'il ne partage pas les choix politiques de François Hollande.

Mais Hamon veille à ne pas planter de poignard dans le dos : "c'est une grande fierté pour moi d'avoir été ministre", assure celui qui "reste dans la majorité" et veut "la réussite de la gauche". La méthode est classique et équilibrée, à défaut d'être spectaculaire.

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Filippetti, la littéraire

Elle ne fait de télé. Du moins, pas tout de suite. C'est en effet par une lettre communiquée au Monde qu'Aurélie Filippetti annonce, dans une étrange formule, qu'elle ne sera "pas candidate à un nouveau poste ministériel". La missive de deux pages est dactylographiée, si l'on excepte un "mon cher Manuel" ajouté à la main.

"Le courrier est à l’image de sa bouillante ministre. Sûre d’elle et fragile", commente Le Monde. En difficulté au ministère de la Culture, un milieu où elle s'est fait beaucoup d'ennemis, Filippetti défend son bilan. Et exprime elle aussi son désaccord avec les options choisies par le duo exécutif. "Faudrait-il désormais que nous nous excusions d'être de gauche ?", écrit-elle. "Je choisi pour ma part la loyauté à mes idéaux".

Cette lettre sera complétée le lendemain matin par un passage chez Jean-Jacques Bourdin, face auquel Filippetti répète ses arguments. "On ne peut pas accepter d'avaler d'autres couleuvres", dit-elle, en appelant à "une politique économique alternative".

Crédits photos : captures France TV - Thesupermat/Creative Commons 

25 août 2014

Hollande, seul sous la pluie...

Il était déjà le "président de la pluie" lors de son investiture, qui s'est déroulée sous des trombes d'eau en mai 2012. Le mauvais temps s'est rappelé au bon souvenir de François Hollande, lundi matin, lors d'une commémoration du 70e anniversaire de la Libération sur l'île de Sein, dans le Finistère. L'image, retransmise en direct par les chaînes info, est cruelle : le chef de l'Etat est seul, serré dans son imperméable, plissant les yeux face à la pluie, les cheveux trempés, les lunettes humides de buées, sur fond d'un paysage breton rendu presque hostile par les nuages. Et nous sommes le 25 août...

On pourrait y voir l'image d'un président debout, faisant face aux éléments, envers et contre tout. Mais en pleine crise gouvernementale déclenchée par les critiques d'Arnaud Montebourg, on tissera plutôt la métaphore du président seul, accablé par la réalité, au milieu d'un paysage apocalyptique. 

 

 

Surtout, l'image pose une énième fois la question de l'organisation de la communication du chef de l'Etat. Les équipes de l'Elysée n'ont visiblement pas jugé bon de corriger le tir, même au minimum, par exemple en abritant le président ou en choisissant un décor moins glacial.


 

 

Justement, puisqu'on en parle... L'Opinion nous apprend ce lundi qu'un nouveau conseiller a été nommé à l'Elysée. Pierre-Louis Basse, ancien journaliste d'Europe 1, sera en charge des "Grands évènements" présidentiels. On ne sait pas si la commémoration de l'île de Sein était susceptible d'entrer dans son futur champ de compétences, mais le nouveau conseiller dispose désormais d'un exemple de ce qu'il lui faudra éviter.

29 janvier 2014

Avenue Foch : le bon coup de com' d'Anne Hidalgo

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Transformer la très chic avenue Foch en y installant une promenade piétonne, un "parc urbain", un centre commercial et construire des milliers de logements sociaux sur le bois de Boulogne voisin ? Révélé le 19 janvier par le JDD, ce projet élaboré par un cabinet d'urbanisme a reçu le soutien d'Anne Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris.

De quoi attirer l'attention des médias... et affoler la droite. "La colère gagne l'avenue Foch", a titré Le Figaro vendredi dernier, consacrant une pleine page aux riverains mécontents, prêts à transformer l'avenue en "Notre-Dame-des-Landes de Paris" :

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En réalité, ce projet pharaonique n'a quasiment aucune chance de voir le jour. L'avenue Foch est classée aux Monuments historiques, tout comme le bois de Boulogne, qui bénéfice en plus d'une zone de protection renforcée. Qui plus est, un tel chantier demanderait une modification du plan local d'urbanisme (PLU). Un vrai casse-tête, qui nécessite l'accord de nombreuses autorités différentes, et susceptible d'interminables recours devant les tribunaux.

Mais Anne Hidalgo n'en a cure. Car en réalité, tout cela est une magistrale opération de communication plus qu'autre chose. Comme le souligne Le Canard enchaîné mercredi, la candidate PS souhaite avant tout "montrer aux électeurs de gauche que les socialistes parisiens sont encore capables d'effrayer le bourgeois". Jouer la carte du projet choc qui dérange le caricatural XVIe arrondissement : une stratégie habile et peu coûteuse pour donner des gages à l'électorat traditionnel de gauche.

Jean-François Copé lui-même a salué l'adresse d'Anne Hidalgo. "Elle a réussi un très beau coup politique", a estimé le patron de l'UMP, cité par Le Point. "Elle a su envoyer un signal à son électorat de gauche, sans effrayer personne dans le XVIe, qui ne vote pas pour elle".

Crédits photo : Julien-René Jacques/CC-by

28 janvier 2014

Rémy Pflimlin ou Monsieur Langue-de-bois

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Vous voulez un scoop ? Alors n'appelez surtout pas Rémy Pflimlin... Fidèle à sa réputation d'homme prudent et tout en rondeur, le PDG de France Télévisions a une nouvelle fois manié la langue de bois avec une rare virtuosité, lundi sur Europe 1. Ne confirmant rien, esquivant quasiment tout, Pflimlin ne nous a pas appris grand-chose. "Arrêtez, on dirait un politique !", s'est même exclamé l'intervieweur, Thomas Sotto.



Quelques morceaux choisis :

• Des difficultés à l'allumage pour Ruquier ? "C'est une émission qui a bien démarré, qui a un concept nouveau, avec notamment l'interaction avec le public. Laurent Ruquier est un grand professionnel, j'ai toute confiance en lui. (...) Nous allons évidemment laisser à Laurent Ruquier le temps de s'installer."

• Une baisse d'audience de l'information ? "Aujourd'hui, nous avons un niveau qui reste en nombre de téléspectateurs très proche de ce qu'il était avant les présidentielles. (...) Ce qui est important pour nous, c'est de fédérer un public très important. Et ce public, ce n'est pas des parts d'audience, c'est un nombre de personnes, et ce nombre de personnes reste aujourd'hui important (...) sur nos journaux.

• Ce soir ou jamais déplacé ? "Je ne confirme rien du tout. Frédéric Taddeï est chez nous. Qu'il y ait aujourd'hui une réflexion sur l'évolution de la programmation pour la rendre plus efficace, c'est le cas. Mais c'est normal, on réfléchit sur les grilles.

• Le futur talk-show d'Alessandra Sublet ? "Rien n'est fait, absolument rien. Mais on travaille sur les évolutions de grille, évidemment." Avec elle ? "Pourquoi pas, ou avec d'autres."

• Un deuxième mandat après 2015 ? "Aujourd'hui, je suis totalement concentré sur mon mandat. Ne me parlez pas de dans deux ans. On a des problèmes au jour le jour à régler. (...) Nous verrons."

• Des désaccords avec le gouvernement ? "En tout cas, le travail que nous faisons et la signature du contrat et du budget que nous venons de signer montrent qu'on travaille ensemble.

Peut-être Pflimlin retient-il les leçons de son prédécesseur. Patrick de Carolis, qui n'hésitait pas à élever la voix face à l'exécutif, l'a payé de son poste. S'étant attiré les foudres de Nicolas Sarkozy, il n'a pas été reconduit pour un second mandat. Celui-ci a préféré le remplacer par le placide Pflimlin.

Crédits photo : Sipa

23 décembre 2013

Ces politiques qui travaillent le dimanche... à la télé

bruno le maire,

Prenant exemple sur l'historique Grand Jury, créé sur RTL par Michèle Cotta en 1980, les émissions politiques dominicales se sont multipliées ces dernières années. Pas forcément à l'avantage de la classe politique, d'ailleurs, à en croire l'état général de l'opinion à l'égard de ses membres… En attendant, ministres et responsables de partis défilent lors de ces rendez-vous radio et télé du dimanche. Le JDD a décompté le nombre de passages de chacun d'entre eux depuis la rentrée de septembre.

Champion toutes catégories : Bruno Le Maire, qui comptabilise neuf émissions dominicales en moins de quatre mois. Il faut dire que le député UMP "participe même parfois à deux émissions par dimanche" et "n'hésite pas non plus à remplacer au pied levé un invité absent", précise le journal. Suivent, à égalité, Pierre Moscovici, Xavier Bertrand et Marine Le Pen, avec six interventions chacun.

Certains invités sont gages d'une meilleure audience que d'autre. Ainsi, dimanche dernier, la présidente du FN a fait exploser le score du 12/13 dimanche de France 3, avec 1,4 million de téléspectateurs. Son concurrent Jean-Luc Mélenchon n'en avait rassemblé qu'un million. Mais pour savoir si ces audiences reflètent le résultat des urnes, il faudra attendre les élections municipales de mars prochain.

21 décembre 2013

Sophia Aram s'arrête, Marine Le Pen satisfaite

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Jusqu'ici tout va bien, l'émission de Sophia Aram lancée par France 2 en septembre, s'est arrêtée ce vendredi 20 décembre. Après des débuts catastrophiques, le programme n'est jamais parvenu à redresser son audience et sera remplacé par Laurent Ruquier en janvier. Un échec qui réjouit Marine Le Pen, lit-on dans Le Point cette semaine. "Elle ne nous aimait pas, celle-là. C'est bien fait !", a ainsi lancé la présidente du FN.

De fait, Sophia Aram n'est pas une grande fan du parti frontiste. En mars 2011, elle avait comparé les électeurs du FN à des "gros cons" dans une chronique sur France Inter (voir ci-dessous), ce qui lui a vu d'être placée sous protection policière quelques mois plus tard, après avoir reçu des menaces.

Photo : Gauthier Bouchet/CC-by

 
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